Agenda en ligne, notes de consultation et ordonnances, au même endroit. Chaque rendez-vous, chaque visite et chaque ordonnance est écrit une seule fois, au format international.
Ce qui change
- Un agenda en direct où les patients réservent, jour et nuit
- Moins d’appels aux heures de pointe, moins de créneaux vides
- L’historique du patient à l’écran avant qu’il ne s’asseye
Admissions et transferts arrivent avec tout l’historique du patient, au lieu d’une lettre manuscrite et d’un sachet d’anciens résultats.
Ce qui change
- Des transferts qui portent diagnostics, traitements et résultats
- Des comptes rendus de sortie qui reviennent au médecin traitant
- Plus de réinscription à chaque service
On scanne l’ordonnance, on vérifie qu’elle est authentique, on contrôle le stock, on la marque délivrée. Fini le déchiffrage au comptoir.
Ce qui change
- Des ordonnances lisibles et vérifiables par QR code
- Des médicaments codés avec les codes internationaux ATC
- Plus tard : quelle pharmacie proche l’a en stock
Les demandes d’analyses arrivent en ligne. Les résultats repartent directement au médecin et au patient, codés pour que tout système puisse les lire.
Ce qui change
- Des demandes sans formulaire papier ni ressaisie
- Des résultats codés LOINC, le code international des analyses
- Des évolutions dans le temps, pas des feuilles volantes
Couverture vérifiée en quelques secondes, remboursement sans papier. Le dossier qui pilote la consultation pilote aussi le remboursement.
Ce qui change
- L’éligibilité vérifiée à la réservation, pas au guichet
- Des demandes propres et codées pour assureurs, mutuelles et IPM
- Des remboursements plus rapides, moins de litiges
Les applis de santé existantes se branchent sur le même dossier, avec l’accord du patient, au lieu de bâtir une île de plus.
Ce qui change
- Une API standard au lieu d’intégrations sur mesure
- Le patient choisit quelle appli voit quoi
- Chaque accès enregistré et consultable
Des indicateurs anonymes remontent vers le DHIS2, le système national d’information sanitaire, sans saisie manuelle ni nom de patient.
Ce qui change
- Des indicateurs anonymes en direct au lieu de rapports papier mensuels
- Les codes que le DHIS2 comprend déjà (CIM-11)
- Les soins du privé enfin comptés
Compter n’est pas soigner. Depuis plus de dix ans, le DHIS2 est la colonne vertébrale du système national d’information sanitaire du Sénégal, déployé du niveau central jusqu’aux districts et aux postes de santé communautaires. Il est open source et compatible FHIR.
- Socle et modules Quralys
- Points de soins
- Payeurs : assureurs, mutuelles, IPM
- Connexions futures
Ce que fait le DHIS2
Le reporting agrégé, les tableaux de bord et le suivi des programmes (tuberculose, VIH et autres) qui orientent les décisions de santé publique.
Ce qui lui manque
Une base FHIR native. Son modèle de données est très différent de FHIR : y connecter des logiciels cliniques en temps réel est complexe et coûteux.
La couche manquante
Quralys se place au milieu : un dossier FHIR vivant, au niveau du patient, et une passerelle qui transforme les événements cliniques en événements de suivi et en indicateurs attendus par le DHIS2.
Les payeurs ont leur place sur la même carte. Assureurs, mutuelles de santé et IPM d’entreprise ont tous besoin de données propres et codées pour vérifier et rembourser les soins. FHIR prévoit des ressources standard pour cela, Coverage, Claim et ClaimResponse : le dossier qui pilote la consultation peut aussi piloter le remboursement, sans formulaire papier entre les deux.
Les pays comblent la distance entre les cliniques et le DHIS2 avec une couche intermédiaire qui fait la traduction. Au Sénégal, c’est cette couche clinique qui manque. La communauté mondiale du DHIS2 fonctionne déjà ainsi : dans son enquête d’intégration de juin 2026, environ la moitié des intégrations décrites (8 sur 15) utilisaient FHIR, et la correspondance des données se faisait le plus souvent dans une couche intermédiaire.
« Nous ne remplaçons pas le DHIS2 et ne demandons à personne de le modifier. Nous lui apportons la porte d’entrée qui lui manque. »
Atouts
- Une couverture nationale, jusqu’aux postes de santé communautaires
- Open source et compatible avec les standards
- Dix ans d’usage national
Limites
- Conçu pour compter, pas pour soigner en temps réel
- Pas de base FHIR native
- Besoin d’une couche intermédiaire pour dialoguer avec les cliniques
Parlons-en si vous êtes
- Cliniques et hôpitaux
- Pharmacies et laboratoires
- Assureurs, mutuelles et IPM
- Éditeurs d’applis de santé
- Intégrateurs DHIS2